vendredi 30 juin 2006

Boouuh, barbeukioouuu...

Eh ouais, même les végétaliens mangent des brochettes !
Hier soir sur Rennes, barbeuk' party chez Tiph et Sarah.














"Ouais mais t'façon, tout le monde a son truc hein, regarde,
toi t'es originaire de Picardie, toi t'as la voix grave, toi tu manges pas de viande,
toi t'es lesbienne et moi j'suis gay alors..."

Ma p'tite Yawan...

... est allée chez le véto aujourd'hui, pour son problème respiratoire.
Elle a été endormie quelques minutes, pour que la véto puisse regarder son nez correctement (elle croyait à une tumeur !)
Puis la miss s'est réveillée toute bizarre, elle comatait carrément...

Au final, je suis quitte pour lui désinfecter le nez tous les jours 2 fois par jour, et antibios et vitamines pendant 1 mois.
Ma p'tite pupuce... Elle a eu deux jours bien crevants, et la p'tite mère était contente de retrouver sa cage et ses potes ! Et ça dort, et ça dort depuis...

J'espère que tout ira pour le mieux, elle se fait vieille...


mercredi 28 juin 2006

Joyeux anniversaire...


Bon anniversaire !
On a un peu honte de chanter cette misère...
Bon anniversaire...
Not' chanson elle est trop nulle, mais on s'en fout !



On la chante pour toi !

lundi 26 juin 2006

Histoire d'un chien...

Comment est-ce possible ?
Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais "Comment peux-tu?" mais après on s'amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de cœur et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne chien » mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu'ils te demandaient une photo de moi tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais "juste oui "et changeais de sujet. Je suis passé du statut de "ton chien" à "seulement un chien", et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartementqui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et tu as dit "je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui". Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers". Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait "Non, Papa ! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien !"
Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie. Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leurs têtes et ont dit "Comment est-ce possible ?"
Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permet. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve. Ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu. J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m 'inquiéter. Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolaisil y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermiquehabilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré "Comment as-tu pu ?"
Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit "je suis si désolée". Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'aille à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon "Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle.
C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.



Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

jeudi 22 juin 2006

Insolite...

Un avocat défendant un homme accusé de vol à l'étalage essaya cette défense créative: " Mon client a innocemment introduit son bras à travers la fenêtre et l'a ressortit avec quelques bijoux. C'est son bras et point lui que l'on doit punir."Avec un sourire, le juge lui répondit : " Bien Maître, utilisant votre logique, je condamne le bras de l'accusé à une peine d'emprisonnement d'un an. Il peut accompagner son bras en prison ou pas, à lui de choisir .. "A ces mots, l'avocat, hilare, s'approche de son client, l'aide à décrocher son bras artificiel, le laisse sur la table et quitte le tribunal avec son client, libre...

mercredi 21 juin 2006

Les requins sont nos potes !

Je tiens à remercier Niko pour son intérêt et... Il s'est lui-même lancé ! Monsieur a créé un blog (cliquez sur le titre) entièrement consacré au Grand Requin Blanc, espèce menacée de disparition par la faute de l'homme.
C'est grâce à ce genre de petites initiatives, les unes après les autres, que le public est informé. La réalité est trop souvent re-travaillée par les media... Ce qui fait du public une masse de moutons bêlants dès que quelques personnes conscientes de ce qui les entoure l'ouvrent un peu.

Merci à toi, Niko.

[EDIT 06-05-08] Le blog a été supprimé

vendredi 16 juin 2006

Au menu

PLAT DU JOUR


Plateau de charcuterie
(Thomas, Marc et Anna, élevés dans une cage, exploités, battus.
Ebouillantés vivants, suspendus et égorgés. Anna était encore vivante.)

Entrecôte
(Pauline, élevée dans une cage, exploitée. Une jambe et 4 côtes fracturées pendant le transport.
Egorgée vive.)

Assiette de fromages au choix
(Thibault et Mathieu, arrachés à leur mère à 3 jours, enfermés, transportés.
Egorgés vivants.
Véronique, leur mère. Cloîtrée dans une cage, exploitée jusqu'à épuisement.
Egorgée vive.)

Mousse au chocolat maison aux oeufs frais
(Christine et ses 2 filles, Laëtitia et Marion, mutilées, exploitées à vie, transportées.
Saignées vivantes.
Julien, Antoine et Manu, ses fils, maltraités et entassés.
Broyés vivants.)


BON APPETIT !

vendredi 9 juin 2006

L'exploitation des vaches laitières

Il est évident que pour obtenir le lait on ne tue pas les vaches... Mais pourtant, dès que les vaches ne peuvent plus fournir, elles sont envoyées à l'abattoir . C'est pourquoi, à prime abord, consommer des produits laitiers ne semble impliquer aucune souffrance pour les animaux. Hélas, c'est faire abstraction du fait que pour produire du lait, il est nécessaire qu'une vache mette bas, comme tout mammifère, et ce, une fois par an. C'est là que les choses se compliquent : si on laisse le veau téter, la vache va contrôler et donc freiner la descente de lait, nuisant à sa productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours seulement après sa naissance.

Avez-vous pensé au traumatisme que l'on inflige à la vache, dont on ne peut nier l'attachement à son veau?

Si c'est une femelle, elle ira rejoindre d'autres vaches laitières. Sa première grossesse aura lieu à 2 ans ; elle sera à nouveau fécondée 3 mois après chaque vêlage (par insémination artificielle dans 65 à 75 % des cas) ; elle sera maintenue en lactation 7 mois minimums par an et l'éleveur continuera à la traire même pendant sa grossesse. Vous pouvez imaginer à quel point cela peut être exténuant pour son corps dont les besoins vitaux ne sont aucunement respectés. D'ailleurs, ce productivisme intensif réduit son potentiel de vie (20 ans normalement) à 5 ans environ, âge auquel elle sera abattue pour cause de stérilité ou de mauvais rendements. Saviez-vous que 70% de la viande bovine provient des vaches laitières?

Par contre, si c'est un mâle, son sort dépendra de la qualité de sa chair ; Si son potentiel viande est pauvre, il finira en pâté pour chiens et l'on utilisera une partie de son estomac, appelée présure, pour faire cailler le lait destiné aux fromages. La quasi-totalité des fromages sur le marché contiennent donc de la chair animale.

Si l'on veut produire de la viande rouge, le veau sera envoyé dans des unités d'engraissement intensif où il sera gavé principalement de céréales et maintenu à l'étroit pour éviter la moindre perte de poids. Sinon, il fera partie des 2 millions de veaux expédiés chaque année dans des élevages industriels où il sera confiné dans un box individuel qui le privera de tout contact avec ses congénères, de lumière et l'empêchera même de s'allonger correctement. Sachez que 90% des élevages se font en batterie contre 10% en plein air.

Quoi qu'il en soit, quel qu'ait été le type d'élevage qu'ils auront subit, vaches et veaux finiront tous, sans exception, sous le hachoir du boucher. L'industrie laitière est un fournisseur direct de l'industrie de la viande et ne peut donc en être dissociée. Chaque fois que vous consommez des produits laitiers, vous envoyez des animaux à l'abattoir.

mercredi 7 juin 2006

L'avenir de la Terre


Oui notre petite planète est en danger !


Pour la première fois depuis l'origine de vie sur Terre, il y a trois milliard d'années, une espèce dispose de la possibilité d'en anéantir des milliers d'autres, et de s'anéantir elle même.
Le plus effrayant dans ce constat, c'est que la machine sans âme que l'être humain a lui-même créée et que l'on appelle pompeusement "civilisation" produira inéluctablement ce résultat à brève échéance, à moins qu'une vaste prise de conscience n'ait lieu sans tarder.
Si l'humanité à pu, pendant des milliers d'années, prospérer sans mettre en danger son propre environnement, il n'en n'est plus de même depuis un siècle, et plus précisément depuis que l'avènement mondial d'un modèle économique ultralibéral a provoqué un saccage sans précédent des ressources limitées de notre bonne vieille Terre, au point de dépasser parfois le point de non retour.

Ces pages en donnent la preuve. Je t'encourage à les parcourir et à faire connaître les faits qu'elles énoncent. Il reste de l'espoir, mais il est au combien ténu. Nous DEVONS agir maintenant !


Certains pourront mettre en cause cette conclusion. Mon espoir personnel réside dans une vérité universelle : quelles que soit les théories que nous échafaudons pour expliquer le monde ou pour justifier nos actions, les faits sont têtus. Les faits sont là. Il est du devoir de chaque homme et de chaque femme du monde de connaître et de faire connaitre la vérité des faits. Il est criminel de les masquer.


> La suite : le Réchauffement climatique

mardi 6 juin 2006

Bronzez Sans Cruauté !


L'indice BSC : le seul sans cruauté !

CONTEXTE DE LA CAMPAGNE

En Europe, environ 40 000 animaux sont sacrifiés pour des tests cosmétiques cruels et non fiables. L'industrie cosmétique française se distingue de beaucoup d'autres pays européens en persistant à pratiquer en masse ces tests barbares et en martyrisant au moins la moitié de ces 40 000 animaux. Pourtant, il existe des méthodes alternatives qui n'utilisent et ne sacrifient pas d'animaux et qui sont de surcroît bien moins coûteuses : cultures de cellules et de tissus de peau humaine par exemple, complétées si besoin par des tests sur des volontaires humains (patch-test). Certaines marques y ont recours ou utilisent tout simplement des substances qui ont déjà fait la preuve de leur innocuité. Comme le développement de nouveaux produits élaborés à partir de nouvelles substances continue de passer, en France notamment, et ce malgré la législation européenne qui se profile - avec toutes ses imperfections et lacunes - par une phase de tests cruels sur les animaux, il est vivement conseillé de ne pas acheter les NOUVEAUX produits mis sur le marché.

Législation européenne sur les cosmétiques :

Depuis septembre 2004 : interdiction de tester les produits finis en Europe. Interdiction également de vendre des produits cosmétiques et des ingrédients testés sur animaux si des méthodes substitutives existent et sont validées par l'Europe. De plus, les sociétés qui testent sur des animaux doivent, toujours selon la Directive européenne, réduire le nombre d'animaux utilisés et "raffiner" leur tests.
A partir de 2009 : interdiction de tester en Europe des produits dont les ingrédients (ou combinaison d'ingrédients) ont été testés sur animaux. Interdiction également de vendre des produits et des ingrédients testés sur les animaux, et ce quelle que soit l'avancée de la recherche des méthodes substitutives, sauf pour trois tests : toxicité à doses répétées, toxicité pour la reproduction et toxicocinétique.
A partir de 2013 : interdiction théorique de vendre des produits et des ingrédients testés utilisant ces trois derniers tests. Ce délai pourra être repoussé si des méthodes alternatives n'ont pas été trouvées.


Tous dans la rue et sur les villes côtières dès la mi-juin 2006 pour sensibiliser tout l'été le public aux tests cruels sur les animaux pour les produits de soins.

Plus de détails sur les méandres et la chronologie de cette législation :
- dans le rapport "Les tests sur les animaux dans l'industrie des cosmétiques en France " (que tous les militants BSC se doivent de lire).
http://www.international-campaigns.org/pdf/Tract%20BSC_A5.pdf (pour télécharger le tract au format pdf).