samedi 31 mai 2008

Les abeilles en péril, carburent au café

Savais-tu qu’avec chacune de ses p’tites pattes arrières, une abeille peut transporter jusqu’à 500 000 grains de pollen ?

Et que sur 100 espèces cultivées dans le monde entier, 71 sont pollinisées par les abeilles !

Le caféier ou le cacaoyer par exemple, mais aussi les pommiers et les pêchers, les poiriers, les pruniers, les melons, sont des végétaux qui s’avèrent indispensables aux abeilles !

La disparition de certaines fleurs et de nombreuses espèces végétales dans les campagnes françaises à cause de l’agriculture intensive et à l’arrachage des haies peut également avoir une grande incidence sur la disparition des abeilles.

Aujourd’hui elles sont souvent condamnées a se nourrir d’une seule espèce de fleurs ! Pour leur santé et le bon fonctionnement de leur système immunitaire comme chez les êtres humains d’ailleurs, la variété de leur alimentation est très importante !!

Or, si les abeilles disparaissent, l'homme a une espérance de vie sur Terre de 4 ans au maximum.

Pommes, poires, fleurs, à quand le butinage de scoubidous ?

samedi 24 mai 2008

Menotée à cause de ses fringues

Marche Taylor, une jeune adolescente afro-américaine de 17 ans, résidant au Texas a eu la désagréable surprise de finir au poste de police, menottée alors qu’elle se rendait à la soirée de fin d’année de son lycée. C’est sa tenue qui lui a valu de ne pas pouvoir prendre part aux festivités.

Alors qu’elle s’apprêtait à entrer dans le hall de la salle (une partie d’un hôtel Marriott réservé spécialement pour l’occasion), une officielle lui a barré l’accès en lui disant que sa tenue violait le code vestimentaire de la soirée.

"Elle a secoué la tête, semblant dire tu ne participeras pas à cette soirée" a précisé la jeune lycéenne lors d’une interview. "Nous nous disputions parce que je voulais savoir pourquoi je ne pouvais pas participer à ma soirée de fin d’année" a t-elle ajouté. Même après avoir accepté de se couvrir davantage, Marche Taylor ne pouvait toujours pas accéder à la salle.

Furieuse, elle a demandé à être remboursée si elle ne pouvait pas prendre part aux festivités. Les choses se sont tellement envenimées que quelqu’un a appelé la police et que la jeune fille a fini menottée, escortée par des policiers.

Le proviseur du lycée (lui même afro-américain), interrogé par CNN, a simplement déclaré que la robe était inappropriée pour une fête de fin d'année.

Voir ci-dessous la tenue qui a valu à Marche Taylor une très mauvaise soirée...


jeudi 8 mai 2008

La poterie des éléphants


Il y avait là une rivière ou les éléphants venaient boire. Sur les bords de la rivière où la boue était meuble, ils s'enfonçaient de leur poids énorme laissant de profondes empreintes de leurs pattes. Les femmes qui venaient puiser de l'eau à la rivière dégageaient ces empreintes, les remplissaient d'eau et les portaient comme des pichets sur leur tête.

Une nuit...
Une de ces empreintes fut laissée près du feu. Au matin l'une des femmes découvrit un pot solide !
La poterie était née...

Ranger sa chambre est inutile

Quand tu ranges ta chambre, tu as l'impression que tu augmentes l'ordre qu'il y a dedans. En fait, il n'en est rien ! Parce que pour ranger ta chambre, tu dépenses de l'énergie. Cette énergie, tu la dissipes sous forme de chaleur. C'est à dire que tu chauffes ta chambre, parce que tu t'y agites comme un forcené. C'est à dire que les molécules de ton environnement, et celles qui te composent s'agitent plus fort. Plus les molécules d'un objet s'agitent, plus il est chaud.
Or il n'est pire forme de désordre, du point de vue de la physique, que cette agitation. La physique te dit que l'énergie que tu viens de dépenser est maintenant perdue, et qu'elle n'a servi finalement qu'à augmenter le désordre (on dit aussi l'entropie) de ta chambre, puisqu'elle est plus chaude, maintenant. L'ordre que tu as mis dans ta chambre en pliant tes pulls est négligeable comparé au désordre que représente cette agitation thermique.

En fait, le second principe de la thermodynamique dit que quoi qu'on fasse, le désordre de l'univers doit croître. Donc tu ne peux pas faire grand chose contre. Mais disons qu'en rangeant ta chambre, tu as accéléré ce désordre. Tu sais maintenant combien il est inutile de ranger ta chambre si tu espères y mettre un peu d'ordre !

Note : C'est ce que j'ai trouvé de mieux à répondre à mon papa à l'époque où il me demandait encore de ranger ma chambre. Il semble que cela ne l'ait toujours pas convaincu.

Questions existentielles - alimentaire


-:- Pourquoi les prunes noires sont-elles rouges quand elles sont vertes ?
-:- Pourquoi est-ce que le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide vaisselle est fait de vrais citrons ?
-:- Pourquoi n'y-a-t-il pas de nourritures pour chat à saveur de souris ou d'oiseaux ?
-:- Quand la nourriture pour chien est nouvelle avec un goût amélioré, qui l'a testé ?
-:- Si l'huile d'olive vient des olives, d'où vient le biscuit du soldat ?
-:- Lorsque l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire à ce moment-là ?
-:- Retrouvera-t-on la recette du pain perdu ?
-:- Le jus de pommes provient des pommes, le jus d'ananas provient des ananas, si on inscrivait sur les contenants de lait "Jus de vache", on se demande bien si quelqu'un en boirait ?
-:- Les bébés mangent avec des petites cuillères, les bébés chinois mangent-ils avec des cure-dents ?
-:- Puisque les Américains balancent du riz lors des mariages, pourquoi les Chinois ne balancent-ils pas des hamburgers ?
-:- Pourquoi les biscuits durs deviennent mous en vieillissant, et les biscuits mous deviennent durs ?

Le plus petit parc du monde

Mill Ends Park (appelé parfois Mill's End Park par erreur), situé à Portland aux États-Unis, est un petit parc créé le jour de la Saint Patrick en 1948, destiné à être une colonie de Leprechauns et un parcours de choix pour des courses d'escargots. C'est le plus petit parc du monde, reconnu par le Livre Guinness des records. Le parc est un cercle de 61 cm de diamètre édifié à l'emplacement prévu pour un lampadaire au milieu d'un boulevard. Le parc recouvre une surface totale de 0,292 m².




S'il n'y a plus de guerres...

... de quoi les marchands d'armes vont-il vivre ?
Non à la paix ! Oui à la viande !


En voilà une réflexion qu'elle est stupide.

Voici quelques réponses (très profondes parfois) proposées par X ou Y :

"Ça dépend quelles armes : les trafiquants d'armes de guerre seront en faillite. Les vendeurs d'armes de chasse n'y verront aucune différence."

"Honnêtement, ils peuvent vivre de pilules puisque l'argent des marchands d'armes et les pharmaceutiques sont avec l'huile ceux qui gouvernent la planète.
On récolte ce qu'on a semé !"

"Il y aura toujours des guerres, ne rêve pas."

"On s'en fout de quoi vivront-ils !!! Ils se recycleront c'est tout, en autant que les guerres cessent c'est ça qui importe."

"Bravo. Merci pour cette question. Et bien c'est parce que ce même argument nous est servi à longueur de journée quand on parle d'abolition de la viande (et donc du meurtre de millions d'animaux). On nous bassine avec des "et tout ceux qui vivent de la boucherie... tu y penses ?" Et bien oui, on y pense, mais il me semble que comme pour ce qui est de la guerre, les considérations économiques ne peuvent pas être une raison de tuer, de faire souffrir ou d'exploiter.
Ceux qui vendent des armes de guerres devront se recycler si les guerres cessaient pour toujours. Le monde est ainsi fait. L'économie s'adapte continuellement. C'est parfois dur. Mais dans certains cas (la guerre ou le génocide quotidien des animaux d'élevage) c'est plus que préférable même si la transition risque de faire souffrir certains."

Les araignées sociales de Guyane


Les araignées sociales de Guyane (a.s.) sont des animaux qui vivent dans un nid en soie tissée. L'architecture du nid est complexe, il se compose de murs de soie verticaux, qui permettent aux araignées de capturer des petits volatiles qui se prennent dedans.
Les a.s., qui perçoivent les vibrations de la toile, se précipitent vers la proie, et sécrètent une soie gluante sur les points d'attache de l'animal capturé. Ainsi, il ne peut plus trop se libérer, tandis que les a.s. continuent de l'emprisonner en enroulant les parties du corps de l'animal prises au piège de soie, pour le ligoter solidement et l'immobiliser. Enfin, elles mordent leur proie un peu partout, et injectent leur venin paralysant.
Une fois ceci fait, la soie gluante est réingurgitée, et chaque fil de soie-point d'attache est coupé un à un, et la victime est transportée dans un abri sous feuille, où les a.s. pourront la manger, sans aucun conflit entre elles, seulement quelques règles de priorité (les grosses femelles n'hésitent pas à bousculer légèrement les plus petites pour passer les premières).
Ainsi, cette technique leur permet de capturer des proies énormes, comme des crabes par exemple.

Les a.s. ont prévu le coup, si jamais ces murs ne suffisait pas (soit parce qu'elles sont trop lentes, soit par exemple pour les coléoptères, qui peuvent facilement couper les fils de soie), et elles ont ajouté à la conception de leur nid une "nappe de chasse" horizontale, en dessous des murs de soie. Cette nappe est elle aussi tissée, mais beaucoup plus serré que les murs, qui doivent rester invisibles pour être efficaces. Cela forme un véritable tapis sur lequel tombent les proies qui auraient réussi à se libérer du mur de soie vertical dans lequel elles étaient prises.
Ainsi, sur ce tapis sont en permanence postées des araignées chasseuses qui, à la moindre vibration de la nappe, se jettent sur leur proie, l'immobilisent et la transportent également dans un abri sous feuille, où elles pourront le déguster tranquillement, à l'abri d'éventuels opportunistes... comme l'argyrode par exemple.

Cette araignée tisse sa toile au milieu du nid des a.s., ce qui lui permet d'augmenter considérablement ses chances de capture, grâce au réseau de murs de soie. Mais parfois, elle se permet d'aller rendre une petite visite aux a.s., et si sa chasse est mauvaise un jour, elle n'hésite pas à se servir joyeusement, grâce à une technique qu'elle maîtrise.

Les a.s. perçoivent les vibrations des parois de leur nid, et se dirigent vers la source de ces vibrations. Pour éviter de se faire chasser, l'argyrode sait s'immobiliser elle-même quand elle perçoit les vibrations d'une ou plusieurs a.s.
Quand ces dernières s'éloignent, l'argyrode continue son chemin, jusqu'à ce que ce soit une petite a.s. qui s'approche, auquel cas elle n'hésitera pas à la capturer et l'entourer de soie, puis de régurgiter son suc digestif pour réduire l'a.s. en bouillie que l'argyrode pourra ensuite assimiler sans problème.

Les a.s. ne sont pas les seules à pouvoir détecter les vibrations de leurs toiles. Certains de leurs prédateurs en sont également capables.
Pour remédier à ce problème, les a.s. ont la faculté incroyable de se synchroniser, et de toutes se déplacer en même temps, par des petits mouvement saccadés, pas à pas, au rythme exact des vibrations de la toile. Le déplacement entraine un mouvement qui tend la toile d'une certaine façon, et au moment même où la toile va se détendre pour retrouver sa forme initiale, les a.s. font un pas suivant, et ainsi de suite, pour que la toile reste immobile et de tension égale même pendant qu'elles se déplacent.

Un autre opportuniste que connaissent bien les a.s. : le colibri. Celui-ci se "promène" autour des nids des a.s. et leur vole des fils de soie pour consolider son propre nid. Mais lui aussi doit se nourrir, et les a.s. constituent un repas facile à attraper pour lui : quand il vole des fil de soie, les a.s. perçoivent les vibrations, et se précipitent vers lui. Il n'a plus qu'à se servir.

Enfin, un parasite peut mettre en danger les a.s. : les guêpes parasitoïdes. Elles sont minuscules, et pondent leurs oeufs sur l'abdomen des a.s.
Une fois les oeufs éclos, les larves percent l'abdomen des araignées et se nourrissent de leur lymphe jusqu'à la mort par épuisement de l'a.s. hôte.

Il existe une véritable coopération entre les a.s. d'un même nid. Par mauvais temps, le nid est pollué par divers petits débris transportés par le vent, et une fois un temps plus clément revenu, les a.s. se livrent à un véritable travail de nettoyage de leur nid. Elles transportent les petits objets jusqu'à une extrémité de leur nid, et les jettent par dessus bord. Si des brindilles trop grandes pour elles sont dans le nid, elles coopèrent à plusieurs pour dégager l'objet du nid.


Une expérience a été réalisée avec 10 a.s d'un nid, et 10 a.s. d'un autre nid, situé à plus de 60km du premier.
Les 20 a.s. sont disposées dans une boîte en verre, séparée en deux compartiments égaux. Le travail de tissage commence. Plusieurs heures plus tard, la séparation des deux compartiments est enlevée.
Les 20 a.s. se "rencontrent" et ne bronchent pas, plus étonnant encore, elles entreprennent une fusion des deux ébauches de nid, pour n'en faire qu'un seul !
On introduit une proie dans la boîte, pour observer le comportement de chasse des deux groupes.
La mouche fait vibrer la toile à un endroit, et les 20 a.s. se jettent dessus, les deux groupes initiaux sont totalement indifférenciables.

Usure du cerveau


Un neuropsychologue américain, le professeur Rosenzweig de l'université de Berkeley, a voulu connaître l'action du milieu sur nos capacités cérébrales. Il a pour cela utilisé des hamsters issus de mêmes parents, sevrés le même jour, nourris de la même manière et les a installés dans trois cages. La première était vaste, remplie d'objets hétéroclites avec lesquels ils pouvaient jouer et faire du sport grâce à toutes sortes d'ustensiles: roues, grillages, échelles, balançoires. Les hamsters y étaient plus nombreux, se battaient pour accéder aux objets, jouaient. La seconde était une cage moyenne, vide, mais avec de la nourriture distribuée à volonté. Les hamsters y étaient moins nombreux et n'ayant pas d'enjeux, pouvaient se reposer tranquillement. La troisième était une cage étroite dans laquelle il n'y avait qu'un seul hamster. Il était nourri normalement mais il ne pouvait qu'entr'apercevoir à travers une ouverture dans le grillage le spectacle des autres hamsters dans leur cage. Un peu comme s'il regardait la télévision. Au bout d'un mois, on sortit les hamsters pour faire le point sur l'influence du milieu sur leur intelligence. Les hamsters de la première cage, pleine de jouets, étaient de loin plus rapides que les autres dans les tests de labyrinthe ou de reconnaissance d'image. On a ouvert leur crâne. Le cortex des hamsters de la première cage était plus lourd de 6% par rapport à ceux de la deuxième et davantage encore par rapport à celui de la troisième cage. Au microscope, on pouvait s'apercevoir que ce n'était pas le nombre de leurs cellules nerveuses qui avait augmenté mais plutôt la taille de chaque neurone qui s'était allongée d'à peu près 13%. Leur réseau nerveux était plus complexe. En outre, ils dormaient mieux. Peut-être que si le cinéma populaire est souvent celui qui a montré des héros confrontés à des situations de plus en plus complexes, dans des décors de plus en plus grandioses donc plus riches, ce n'est pas un hasard. Le rêve de l'homme est de se retrouver dans un univers d'épreuves à surmonter. Le héros qui "agit" est un héros qui complexifie son cerveau. Les héros qui ne font que parler à table n'ont pas cette valeur exemplaire. Il faut surtout bien déduire de cette expérience que le cerveau ne s'use qui si l'on ne s'en sert pas.


Extrait de L'encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu


Discours d'un chasseur

[ J'ai corrigé les fautes d'orthographe ]

Je pense que partir de l'idée que l'homme peut vivre sans viande est une énorme erreur. Il n'est pas fait pour ça, nous sommes omnivores !

À ce propos, exigez-vous de vos enfants qu'ils ne mangent pas de viande eux-aussi ?

Tu dis que notre activité implique la mort d'un individu sensible...

Je ne pense pas qu'un oiseau ou une biche ait des sentiments.
Certes elle souffre, mais cette souffrance est-elle comparable à celle d'un homme ?
Un oiseau réfléchit-il ? Sait-il qu'il peut mourir ? A-t-il conscience de lui-même ?

C'est un animal que diable !



Eléphamorphose


Il y a dix mille ans, pendant la première longue sécheresse, un mâle et une femelle éléphant affamés tuèrent et mangèrent une gazelle, et ce faisant, violèrent la première et la plus sacrée des lois : "tu ne mangeras point de créature, vivante ou morte".
Avant même que les deux mécréants aient terminé leur repas, ils commencèrent à rapetisser. Tandis que leur corps devenait plus petit et plus fluet, leur trompe diminuait jusqu'à ne plus être qu'un moignon, leurs oreilles rétrécissaient, et une fourrure poussait au sommet de leur tête. Ils se dressèrent sur leurs pattes arrière pour protester, mais seul un faible hurlement sortit de leur gorge. Furieux et pleins de défi, ils se déclarèrent carnivores, libres de s'attaquer à n'importe quelle créature ne marchant pas debout (ainsi que, dans leur éternelle colère, ils le faisaient à présent).

Crois-le ou non !

-:- Le coeur humain crée assez de pression quand il pompe le sang pour le propulser à 9 mètres.
-:- Frapper sa tête contre un mur fait consommer 150 calories par heure...
-:- En moyenne, les gens ont plus peur des araignées que de la mort.
-:- Le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.
-:- Il est impossible d'éternuer avec les yeux ouverts.
-:- Vous ne pouvez pas vous tuer en retenant votre souffle.
-:- Les américains mangent en moyenne 9 hectares de pizza par jour.
-:- Chaque fois que vous humectez un timbre, vous consommez 1/10 de calorie.
-:- Saviez vous que vous avez plus de chances d'être tué par un bouchon de champagne que par une araignée venimeuse ?
-:- En moyenne, les droitiers vivent 9 ans de plus que les gauchers.
-:- La fourmi peut soulever 50 fois son poids, peut tirer 30 fois son poids et tombe toujours sur son côte droit quand elle est empoisonnée.
-:- Les ours polaires sont gauchers.
-:- Le poisson-chat a plus de 27 000 papilles gustatives, ce qui fait de lui l'animal qui a le plus de papilles gustatives.
-:- La puce peut sauter 350 fois la longueur de son corps, c'est comme si un humain sautait la longueur d'un terrain de foot.
-:- Une blatte peut rester neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim.
-:- Le mâle de la mante religieuse ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée à son corps. La femelle initie donc la copulation en le décapitant (La touche scientifique à placer dans un dîner de noce...).
-:- Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter.
-:- L'urine du chat luit sous la lumière noire.
-:- L'oeil d'une autruche est plus gros que son cerveau.
-:- Les étoiles de mer n'ont pas de cerveau.
-:- L'escargot possède 7 neurones et 14 000 dents.
-:- Les pieuvres ont trois coeurs.

mercredi 7 mai 2008

Un chien voleur d'oeufs puni par la foudre

L’accident s’est produit le samedi 11 juin dernier à Kouentou, localité située à 28 km de Bobo. Selon les témoins du drame, c’est le père du défunt qui aurait "appelé" la foudre. Le vieil homme aurait agi ainsi pour punir des voleurs d’œufs, de son poulailler.
Selon ces témoins, il s’est trouvé que c’est le chien du jeune homme qui était coupable. Résultat : lorsque la foudre est tombée, elle n’a épargné ni le "coupable", ni son maître. Quatre autres personnes ont aussi été blessées. Les esprits cartésiens ne peuvent s’empêcher de s’interroger sur la rationalité de cette histoire. Mais, l’Afrique reste ce qu’elle est. Elle a ses raisons en terme d’irrationnel que la raison humaine a du mal à comprendre.

Tu sais que t'es breton et pas français quand...

-:- Tu sais qu'en Bretagne aussi il y a du soleil. ☼
-:- Pour toi, faire des crêpes ça ne s'arrête pas au Mardi-gras.
-:- Tu as au moins deux de tes amis qui s'appellent Gwen, Yann, Erwan ou Ronan.
-:- Tu n'as jamais payé une autoroute pour aller d'un bout à l'autre de ta région.
-:- T'as pas besoin de vérifier la signification de Gwenn ha du dans Wikipédia.
-:- Pareil pour Breizh, An Oriant, et Lambezellec
-:- Tu mets des « quoi » à chaque fin de phrase.
-:- Il ne te viendrait pas à l'idée de prendre du poids sans que ça ait du goût (autrement dit, manger du beurre pas salé).
-:- Tu sais que la Cornouaille c'est pas qu'en Angleterre.
-:- Tu sais que l'on ne parle pas de la même pluie selon que l'on dise qu'il "crachotte" ou qu'il "pleuviotte"
-:- Tu ne doutes pas que dans Ille et Vilaine, "Ille" prend 2 L.
-:- Tu sais que le beurre salé se marie très bien avec la confiture ou le nutella sur des tartines (si, si).
-:- Tu ne trouves pas que les noms de ville en Plou-quelque chose, c'est barbare ou rigolo.
-:- Tu considères que ne pas savoir ce que c'est que l'équinoxe, c'est simplement être ignorant...
-:- Tu sais d'où vient Merlin l'enchanteur.
-:- Aller à la mer, ça n'a rien d'extraordinaire : c'est jamais à plus d'une heure de route, de toute façon...
-:- Il ne te viendrait pas à l'idée de passer tes vacances en bord de mer ou même d'y aller "en saison", quand c'est infesté de parisiens.
-:- La moitié des gares de ton coin sont des gares terminus - la preuve que Paris n'a rien inventé.
-:- Tu sais ce que veut dire l'expression "T'es pas en sucre !"
-:- Tu sais ce qu'est un korrigan.
-:- Tu sais que le village d'Astérix n'est pas dans l'Oise.
-:- Tu sais que la chanson 'la tribu de Dana' de Manau n'est pas une traduction de l'original d'Alan Stivell, mais que seul l'air a été repris (pour les incultes, la chanson originale est 'Tri Martolod')
-:- Tu sais qu'il faut éviter les voitures avec des volants à droite qui envahissent ta région au mois de juin/juillet, parce que les grands-bretons savent pas conduire du bon côté de la route, mais on leur pardonne parce qu'ils ont un bon levé de coude.
-:- Acheter tes huîtres au Leclerc du coin ne te viendrait pas à l'idée puisqu'on peut aller les chercher sur les rochers.
-:- Tu sais ce que c'est qu'un coefficient de marée.
-:- Tu sais ce que sont 'les insulaires' et 'les gens du continent'.
-:- Tu sais que Belle-Ile en Mer, c'est pas seulement une chanson.
-:- Pour toi, se faire réveiller par le cri des mouettes, ça n'a rien d'exotique ou ça ne sent pas les vacances : c'est tout les matins.
-:- Tu vérifies avant d'aller te baigner 'à quelle heure elle est haute'.
-:- Tu sais que les briochines ne sont pas une marque déposée de chez Pasquier.
-:- Tu sais ce qu'est une école Diwan.
-:- Tu sais que les noms de famille 'Le- [quelque chose]' n'ont rien de péjoratif : ce sont juste des noms de famille.
-:- Tu sais que si tu veux voyager à l'étranger, il faut au moins traverser la France ou prendre le bateau.
-:- Tu sais qu'une goélette c'est pas le petit du goéland.
-:- D'ailleurs tu sais faire la différence entre la mouette et le goéland.
-:- Tu sais que le vrai cidre, c'est du brut, et que c'est un des rares trucs que les normands savent faire.
-:- Les gens te demandent toujours si tu parles breton, alors qu'en fait le seul mot qui te vient à l'esprit c'est toujours kenavo.
-:- Ils s'étonnent que t'aies l'ADSL chez toi et que ta mère portes pas de coiffe... d'ailleurs, as-tu déjà vu une bretonne porter une coiffe ?
-:- Tu ricanes quand les gens demandent 'c'est quoi la différence entre les crêpes 'froment' et 'blé noir'.
-:- Tu sais que partout où tu iras dans le monde tu trouveras des compatriotes.
-:- Ton Gwenn Ha Du t'a suivi dans ton émigration.
-:- Tu râles tout le temps sur ta région mais quand tu la quittes tu clames haut et fort ta fierté bretonnante.
-:- Le Fest-Noz c'était un peu ton bal des pompiers à toi.
-:- Tu sais que la mer n'est nulle part aussi belle !
-:- Tu es le seul à apprécier le vent, la pluie et surtout les tempêtes avec leurs énormes vagues qui se fracassent sur les rochers...
-:- Tu sais ce que c'est qu'un biniou, une bombarde ou un cercle...
-:- L'été, dès qu'il pleut, tous les touristes (parisiens surtout) mettent des cirés Guy Cotten jaunes avec des bottes, et toi, tu es en short...
-:- Quand tu quittes la région... Tu as l'impression d'être à l'étranger !
-:- Tu ne dis pas "village" pour dire "bourg" car tu sais faire la différence entre un village, un hameau et un bourg.
-:- Tu sais que le Breton n'est pas un patois, mais une vraie langue.
-:- Tu as un autocollant "In kig ha farz we trust".
-:- Tu sais que les Gras de Douarnenez ne sont pas de morceaux de lard !
-:- Tu sais ce que veut dire un pochon ou une cuche.
-:- Tu as au moins été une fois à Astropolis ou aux jeudis du port à Brest.
-:- Une tempête pour un parisien, c'est une brise pour toi.
-:- Tu grognes devant la météo et surtout devant le présentateur qui dit "en Bretagne ENCORE de la pluie".
-:- Tu dis des festou-noz et non pas des fest-noz, car oui, le breton a un pluriel.
-:- Une crêperie bretonne hors de la Bretagne, ça te fait peur.
-:- Tu sais qu'en cas de vent et pluie à Brest, sortir ton parapluie ne sert à rien, il ne tiendra pas.
-:- Tu sais ce qu'est un "chouquin".
-:- Quand tu pars au sud, ça correspond à Concarneau ou Bénodet, voir Quimper !
-:- Tu parles en moyenne trois fois plus vite que la moyenne des français en coupant les fins de phrase en -ble (ex : impeccab', pas croyab', met la tab').
-:- Si tu sais que baragouiner vient de "bara gwin" (du pain et du vin).
-:- Tu utilises régulièrement des expressions comme : prendre les ribines, aller en riboule, prendre des louzoux, avoir les cheveux qui partent à dreuz ou en distribill, être dans le lagen, à bloc Jean-Floc'h...
-:- Quand il y a grande marée et qu'il pleut, tu marche pas le long des remparts de la grande plage de Saint-Malo, et même pas sur le trottoir d'en face.
-:- Tu ne vas pas sur les jetées te promener quand il y a un avis de tempête.
-:- Tu arrives à te baigner dans une eau à 17 degrés en disant aux autres qu'elle est bonne.
-:- Tu sais la différence entre une cornemuse et un biniou.
-:- Quand tu es dans le Sud et qu'il pleut, tu es fier et te met sous la pluie qui te manque...
-:- Tu navigues hiver comme été.
-:- Dévorer un Kouign amann ne te fais pas peur.
-:- Quand tu rentres de voyage, tu passes le panneau 'Degemer Mat' à l'entrée en Bretagne : Ca veut dire que t'es bientôt rentré :)
-:- Si tu t'es deja baigné sous la pluie en prétendant qu elle est meilleure comme ca alors que les touristes se promenent avec leurs cirés et bottes jaunes Guy Cotten.
-:- Si tu as appris à parler breton au quatre-heures chez mamie quand tu étais bihan (petit) et que tes parents et grands parents ne voulaient pas que tu les comprennent.
-:- Si tu as essayé de comprendre tes grands parents parler breton devant ton bol de soupe.
-:- Si tu as toujours entendu gueuler pour que la RN 164 passe en 4 voies (et oui, on ne dit pas autoroute en Bretagne...).
-:- Si tu sais prononcer Rostrenen et Bonen.
-:- Pour toi des crêpes ca peut pas se faire a la poêle : billig obligatoire !
-:- D'ailleurs tu prononces poëlle et pas poual.
-:- La première chose que tu fais quand tu rentres de l'étranger, c'est manger du pain-beurre ou des patates.
-:- Pour toi Rennes c'est pas tout à fait la Bretagne parce qu'ils mangent des galettes et connaissent que 'kenavo' en breton (en plus prononcé a la francaise).
-:- Tu passes 3 heures a chercher du beurre salé au supermarché dès que tu dépasses Nantes.
-:- Pour toi, Mam' Goudig a remplacé depuis longtemps Bécassine.
-:- Tu dois épeler ton nom et ton adresse à toutes les autorités administratives (ou toute personne hors région) en ajoutant en souriant 'Et oui, c'est breton' si la personne en face de toi ne t'as pas déjà fait la remarque...
-:- Les Vieilles Charrues, c'est pas que quelque chose qu'on attache derrière un tracteur, mais c'est surtout le pélerinage de la 3ème semaine de juillet.
-:- Lorsqu'on te demande si tu supportes le PSG ou l'OM, tu réponds :
'Ni l'un, ni l'autre. Moi je supporte Les Merlus, Rennes, FCN, Brest ET l'En avant Guingamp !'
-:- Si lorsque tu es muté en région parisienne, tu reste immatriculé en Bretagne de peur de te faire passer pour un parigo. Et aussi parce que tu penses que tu n'y es que pour quelques années et que ça ne sert a rien de changer.
-:- Lorsque tu râles quand le présentateur météo se fout devant la Bretagne durant 80% de son speech.
-:- Lorsque tu passes le panneau Bretagne et que tu dit 'on est chez nous !' mais que tu habites dans le Finistère alors tu te dit : 'ptin on est pas encore arrivé'.
-:- Lorsque tu parles à un type qui te connais pas et qu'il te dit : 'toi t'es breton'.
-:- Si t'es à l'aise Breizh !
-:- Si tu sais que cet été, c'est Brest 2008 !!!
-:- Si tu sais comment magouiller pour y entrer pas cher, voire gratos.
-:- A la gare Montparnasse, tu prends ton train pour Brest toujours en voie 2.
-:- Quand ça bouchonne derrière un tracteur tu sais qu'il faut remonter ta fenêtre.
-:- Tu préfères passer ton été à l'Ile de Batz qu'à Saint-Tropez.
-:- Tu sais que la capitale mondiale du choux, c'est pas en Belgique mais Saint-Pol-de-Léon
-:- Si tu sais que Kanabeach n'est pas qu'une marque de surfeurs du pays basque !!!
-:- Tu sais même d'où vient le nom, et qu'en plus c'est même pas 'canna-beach'
-:- Tu préfères ne pas manger plutot que de manger sans sel.
-:- Tu sais que le phare en pierre le plus haut du monde est celui de l'Île Vierge a l'aber Wrac'h...
-:- T'as déjà fait un scandale dans un supermarché à l'étranger (l'étranger c'est quand t'as une autoroute pas loin) parce qu'ils avaient pas de beurre demi-sel !
-:- D'ailleurs t'as toujours pensé que le beurre sans sel (quand t'as su que ça existait !) c'était seulement fait pour graisser la chaîne de ton vélo.
-:- Tu sais faire la différence entre un phare et le far.
-:- Si tu as décidé que tes outils de travail sont des billigs et que tu dédies tout ton temps à travailler le sarrazin et le froment dans les règles de l'art...
-:- Tu connais et utilises l'expression 'faire une échelle dans son collant' et 'J'ai pris un shampoing' !!
-:- L'été, tu vois une horde de touristes (surtout étrangers, sans voir une quelconque forme de racisme) sans pitié, surtout des Anglais, des Hollandais, Allemands et Français viennent polluer ta plage, tes dunes...
-:- Tu es un vrai Breton pur beurre quand tu as le courage d'aller, en plein hiver, nager dans la Manche alors qu'elle n'est pas à plus de 10°C...
-:- Tu connais la différence entre un cercle celtique et un bagad.
-:- Si ça fait 4 ans que tu n'as pas vu de neige devant ta porte.
-:- Après le marché, tu vas boire un coup au bar breton.
-:- Après la plage, tu vas boire un coup au bar breton.
-:- Après le dîner, tu vas boire un coup au bar breton.
-:- Tu es bretonne quand tes potes 'étrangers/français' te disent 'alors la bretonne!!!' à la place d'un simple 'bonjour' et qu'ils te réclament des soirées crêpes parce que toutes celles qu'ils ont jamais mangé avaient un putain de goût de plastique...
-:- Pour toi, 'quatre-heures' signifie 'pain beurre' (demi-sel, le beurre, cela va sans dire...).
-:- Tu sais ce qu'est Lambé, dans la chanson de Matmatah ! (pour les ignares : Lambé, diminutif de Lambézellec, est un quartier de Brest).
-:- Tu es surpris quand les gens ne te comprennent pas quand tu dis qu'un grain arrive et qu'il y aura des moutons en mer.
-:- Quand tu sais que le Finistère Nord c'est pas le Finistère Nord, c'est le Léon et le Trégor...
-:- Tu dis breniques pour les coquillages en forme de chapeaux chinois si tu viens du Finistère Nord, et bernique si tu es du sud.
-:- A Brest, tu t'es déjà trouvé un soir dans le même bar que Miossec et Didier Squiban, le premier, bourré, cherchant la castagne ; le second, bourré, tapotant distraitement sur les touches du piano du bar en observant son compère se battre avec un autre gars. Tu regardes la scène avec intérêt, même pas étonné.
-:- Tu connais les Pensardinn, et ton arrière grand-mère en était une.
-:- Tu sais que la devise de la Bretagne est 'Kentoc'h mervel eget bezan saotret', et tu connais l'histoire de cette phrase.
-:- Arrivé près de Paris, tu te mets à chanter très fort et non sans plaisir : 'On a noyé tous les Parisiens dedans la Seine-o (bis), on a noyé en même temps toutes les Parisiennes-o (bis), ALANANALANANANANO, LANALANANENO !'
-:- Tu regrettes de ne pas savoir parler breton, mais tu sais au moins chanter en breton, même si tu comprends pas les paroles (allez, au moins les classiques, quoi !).
-:- Tu dis : 'c'est le fils à qui ?', même si tu sais que c'est pas correct : tu ne fais pas exprès.
-:- Tu t'es senti visé par à peu près toutes les phrases ci-dessus, et t'as même rigolé tellement c'est vrai...

mardi 6 mai 2008

Angel, petite minette en danger


C'est l'histoire d'une petite minette tricolore qui a été retrouvée en bas d'un immeuble, se tordant de douleur et hurlant...
Elle est probablement tombée de nombreux étages (les immeubles en ont 18) puisque elle souffre de multiples fractures... Fracture ouverte du fémur et les deux membres antérieurs également fracturés...
Elle a été transportée aux urgences vétérinaire de Nantes et après avoir passé la nuit et pneumotorax passé, elle a été opérée d'urgence. Doubles fractures sur les deux pattes avant, elle à des plaques, et ça devrait etre remit dans environ 5 semaines... Fracture ouverte du fémur...

Elle est allée dans une famille qui prenait bien soin d'elle.
Pour la fracture ouverte du fémur à la patte arrière, ça va être plus long que pour les autres, il faut absolument qu'elle se tienne très tranquille pendant environ 2 mois... parce que là ils lui ont mit une broche énorme pour être sûrs que ça ne bouge pas, il manque beaucoup d'os et il faut que ça se refasse... Malheureusement elle est retournée à l'hôpital car la broche n'a pas tenu.

Je transmets ici les informations de la famille qui l'acueille :


Bon j'ai eu le véto au tèl...
Ca va pas fort la puce...
Il ont un autre problème, c'est qu'il faut qu'elle soit absolument sous perf pour que son urée redevienne normale, mais les veines de la seule patte ou ils peuvent poser le cathéter ont trop souffert, il y a des petites phlébites qui les empêche de pouvoir en reposer un pour l'instant, et comme elle refuse toujours de manger, elle perd des forces, et moins elle a de forces, moins elle aura envie de manger... C'est un cercle vicieux.
Ils vont être obligés de lui poser une sonde par le nez pour la nourrir en attendant que ses veines soient reposées ! D'après eux y'a que comme ça qu'ils pourrons lui faire recouvrir des données normales, et la ré-hydrater pleinement...
Je sais plus quoi dire en fait...
Ils m'ont assuré qu'elle avait ses chances et que ce n'était pas de l'acharnement thérapeutique...
Je retourne la voir cet après midi...
Pour le moment ils ne peuvent pas la ré-opérer, tant qu'elle n'a pas recouvré la santé, parce qu'évidemment une anesthésie n'est pas recommandée dans son état actuel...
Quand je disais que le sort s'acharne contre elle !
Bref, d'après le véto rien de dramatique, ça devrait s'arranger, amis pour ne rien vous cacher, je me fais du souci parce que c'est ce qu'ils me disent depuis le début, et pourtant son état empire... Je sais que personne ne pouvait prévoir les complications, mais je vois bien qu'ils ne me font aucune promesse, alors je ne veux pas vous en faire non plus... On est sûrs de rien.
Je vous tien au courant bien sûr...


On vous demande de l'aide puisque les frais vétérinaires s'élevent à minimum 1237,92 euros (montant de la première facture) !!! Malheureusement, la personne qui l'accueille et qui s'occupe de son suivi n'a pas les moyens de payer cette somme et souhaite plus que tout réussir à la sauver... Ses propriétaires ne se sont toujours pas manifesté malgré les nombreuses affiches placardées aux entrées de l'immeuble... Elle est pourtant si mignonne... Elle doit souffrir le martyr et pourtant elle ne se plaint pas... Elle cherche même les caresses. Elle est tellement courageuse et s'est battue pour survivre seule dans un endroit où elle ne connaissait personne malgré toutes ses fractures et les douleurs qu'elles ont du lui infliger... D'après la vétérinaire de garde, c'est presque un miracle qu'elle ai survécu à une telle chute. Elle mérite tellement d'être heureuse, de vivre après pareille épreuve, s'il vous plait, refusez l'euthanasie, aidez nous à la sauver...

10, 20 euros, même 5 ! Elle est a l'hopital vétérinaire de Nantes.

Les dons sont à adresser à l'ordre de :

CHVA (Centre Hospitalier Vétérinaire Atlantia)
22 rue René Viviani
44200 NANTES
en précisant au dos du chèque le numéro de dossier concernant la petite chatte soit le : 54663

Vous pouvez aussi contacter le vétérinaire qui s'occupe de ses soins au numéro de l'hôpital : 02 40 47 40 09
Demandez le docteur LORANT Isabelle.

Aidez la svp
... Merci pour elle !

Dis-le avec des mots

« PUR(E) »

La pureté est encore une valeur. Si l’on en croit la fréquence à laquelle on emploie le mot "pur" pour qualifier ce qui nous plaît, c’est même une pure valeur. "Y avait un pur sound system" ne signifie pas que la musique était parfaitement amplifiée et dépourvue de tout parasite mais seulement que "le son était bon". L’impureté constitue donc plus que jamais un péché mortel. Pourtant, pour dire "pur", on dit aussi "mortel".
  • Sens véritable
Rien à voir avec la propreté. Le mot "pur" exprime juste le diktat du politiquement correct : le "bien" est "pur" et vice-versa.
  • Usage souhaitable
Rallonger un peu la sauce pour innover en glissant un "purement" de temps en temps. Plus raffiné, l’adverbe "proprement" aurait même le double mérite d’être correct et porteur de sens.

L'agar-agar

L'agar-agar, appelé E406 dans la liste des additifs alimentaires, est un produit gélifiant obtenu à partir d'algues rouges (entre autres floridées comme le Gracilaria).
C'est un polymère de galactose (galactane) contenu dans la paroi cellulaire de certaines espèces d'algues rouges (rhodophycées). Cet extrait serait riche en fer. L'agar-agar purifié, débarrassé de tous ses éléments minéraux s'appelle l'agarose, utilisable selon son niveau de pureté dans diverses applications de biologie moléculaire. Par dessiccation, ces algues forment un mucilage qui, par pulvérisation, donne l'agar-agar utilisé essentiellement pour gélifier les milieux de culture pour les micro-organismes.
Il est appelé kanten au Japon, où il est utilisé dans certaines pâtisseries, se présentant alors sous forme de longues barres transparentes ou en poudre. Cette substance s'utilise en très petites quantités. Elle n'a pratiquement ni goût ni couleur. C'est un liant et gélifiant végétal parfait pour remplacer la gélatine animale.

Il existe une multitude de recettes dans lesquelles l'agar-agar peut être utilisée : confitures, gelées de fruits, flans… La gelée se forme à condition d'être chauffée à 90°C, mais ne "prend" qu'à une température de 40°C environ. L'agar-agar permet de servir des mousses chaudes.

Propriétés

-:- Il est utilisé également dans les troubles gastro-intestinaux
-:- Il possède l'avantage d'être acalorique
-:- À forte dose : provoque des flatulences, voire dans le pire des cas des obstructions intestinales.
-:- L'agar-agar sert également à réaliser des empreintes dentaires car c'est un matériaux précis qui se liquéfie vers 60° et se gélifie en refroidissant. Par contre, il est peu utilisé car il nécessite beaucoup de matériel (pour chauffer, maintenir à température et refroidir), et d'organisation.
-:- Il peut servir durant la culture bactérienne
-:- Il sert également pour la culture des graines d'orchidées.

Wassili Kandinsky


Né à Moscou dans une famille aisée et cultivée, il commence par étudier le droit avant de renoncer tardivement à sa carrière universitaire pour entrer à l’Académie des Beaux-arts de Munich en 1896, après sa découverte de l’Impressionnisme – le tableau de Monet, Les Meules, est exposé à Moscou en 1895 ; il y reste quatre ans. Ses premiers tableaux sont d’essence naturaliste, cependant ses différents voyages dans toute l’Europe et un séjour à Paris en 1906-1907 lui font découvrir d’autres voies à travers Cézanne, Matisse et Picasso. Ses créations s’organisent alors en Impressions (dépendant de la réalité extérieure), en Improvisations et en Compositions (des Improvisations plus élaborées, s’appuyant comme celles-ci sur des images venues de l’inconscient). Composition VII, en 1913, est l’œuvre la plus importante de cette période.

En 1911, il fonde avec Franz Marc et des expressionnistes allemands Der Blaue Reiter (le Cavalier bleu), ils publieront un an plus tard l’Almanach du Cavalier bleu qui comprend en particulier un article de Kandinsky sur la question de la forme dans lequel il énonce que "la forme est l’expression extérieure du contenu intérieur" et qu’une forme n’est a priori pas meilleure qu’une autre. La même année, il édite Du spirituel dans l’art (traduit en français en 1949), premier traité théorique sur l’abstraction qui lui permet de se faire connaître et de répandre ses idées.


Wassili Kandinsky - Le Cavalier bleu

Mourir en paix - RIP

Face à la mort, le droit d’euthanasie est la grande différence entre l’homme et l’animal. Face à la volonté d’un propriétaire financièrement désoeuvré ou obligé de déménager vers un "no animal’s land", face à un animal atteint d’une zoonose transmissible à l’homme ou présentant un agressivité prédatrice, face à l’irréversibilité d’une maladie ou en présence d’un polytraumatisé incapable de récupérer ses fonctions essentielles, et en l’absence de solution alternative, l’euthanasie est ou doit être envisagée par le vétérinaire traitant.

Parler d’euthanasie sans placer celle-ci dans son contexte rationnel, c’est remuer des mots, faire des phrases qui ne consoleront personne mais qui alimenteront une fois encore la polémique dans le milieu de la protection animale. Avouez quand-même qu’à cause de l’euthanasie, du tatouage, du commerce animalier, etc, la guerre éclate chaque fois et c’est toujours et uniquement l’animal qui trinque. Parler d’euthanasie est complexe et délicat. Pour être impartial et objectif, il faut tenir compte de la relation existant entre le propriétaire et l’animal, tenir compte de l’éthique, de la philosophie, de la religion, etc...

Plus simplement et par l’exemple :
-:- Concevez-vous que le gardien de mouton péruvien et son chien puissent être semblables à ceux de votre voisin et son Westy ?
-:- Concevez-vous que les rapports entre le marchand de chiens et ses "denrées vivantes" puissent être semblables à ceux qui vous lient à votre bichon frisé ?
-:- Savez-vous que la place de l’animal dans notre société judéo-chrétienne n’est pas la plus enviable ?
-:- Savez-vous que la tolérance à la douleur est plus faible chez le cheval que chez le mouton ?
-:- Admettez-vous que le niveau de la médecine et de la chirurgie soit différent d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, d’une période de l’histoire à une autre ?
-:- Admettez-vous que certains même parmi vos voisins considèrent l’animal comme un objet, d’autres comme une mécanique et peut-être vous comme un membre de la famille ?

Pour les adeptes de la morale utilitariste, l’euthanasie de l’animal ne les empêchera pas de dormir, car pour eux les non-humains ne méritent de considération que s’ils sont utiles à l’homme, certains n’hésitant toujours pas à les noyer, les fusiller ou les assommer. Par contre si pour vous l’animal est un être sensible qui protège votre santé physique ou psychique, l’euthanasie mal abordée engendrera colère, culpabilité, dépression voir même choc émotionnel.

Quelle que soit votre position, il est maintenant admis, grâce aux pression des SPA que l’animal objet ou sujet a droit au Bien-Être, et le législateur l’a compris : la loi du 14/8/1986 modifiée par celle du 4/5/1995 prévoit que "un vertebré ne peut être mis à mort que par une personne ayant les connaissances et les capacités requises et suivant la méthode la moins douloureuse".
A mon sens, seul le médecin vétérinaire, celui que vous avez choisi parce qu’il considère l’animal comme vous le faites, celui qui lui a apporté les soins médicaux et chirurgicaux que vous souhaitiez, seul ce vétérinaire sera capable d’offrir à votre protégé le dernier moment qui vous convient le mieux afin de mettre un terme en douceur à votre relation homme-animal. Ce n’est pas pour rien qu’en l’absence de votre vétérinaire, le vétérinaire de garde hésitera toujours, sauf raison humanitaire, à pratiquer l’euthanasie, car seul le vétérinaire traitant est à même de connaître l’impact affectif et social de votre animal sur vous. L’euthanasie de votre animal, de compagnie ou d’"utilité", est déjà un cas de conscience et, pour les animaux abandonnés, les rejetés de la société, ceux pour qui les SPA se battent, etc... Comment aborder l’euthanasie ??

Dans notre société, des gens au grand coeur, sensibles, respectueux, amoureux de la vie ont sacrifié argent et loisir pour combattre le mal-être animal. Ces protecteurs se sont regroupés en sociétés de Protection Animale. Celles-ci ont pris l’habitude de receuillir les indésirables pour leur offrir de conditions de logement enviables, mieux aussi, des soins vétérinaires prophylactiques et curatifs, médicaux et chirurgicaux. Certes ici aussi le refuge est un reflet des aspirations de la population, de la région, de la mentalité et de l’influence (participation) des pouvoirs publics. Chez nous, l’animal de compagnie joue un rôle des plus importants, nos SPA ont confié la guidance et les soins du refuge à des médecins vétérinaires à qui la SPA demande d’apporter avec bon sens une solution à la souffrance animale. Le vétérinaire agira en âme et conscience, de manière optimale avec les moyens qu’on lui donne. Il pourra se faire aider par le personnel à qui il peut confier, sous sa responsabilité, certaines tâches telles que tatouage, hygiène des plaies, changement des pansements, administration de médicaments, etc... Il sera aussi attentif aux manipulations des animaux par le personnel afin d’éviter au maximum le stress, l’angoisse, l’anxiété des animaux, même jusqu’au seuil de la mort.

Accepteriez-vous encore aujourd’hui :
-:- que les animaux du refuge soient stockés "à la ferme des boues" dans des cages obscures, mal ventilées, mal chauffées ?
-:- que les blessés ou malades soient systématiquement euthanasiés ?
-:- que votre chat soit castré sans anesthésie ?
-:- que les plaies et fractures des chiens amenés par le service d’urgence ne soient pas soignées immédiatement ?

Concevez-vous :
-:- que l’animal puisse être stressé, anxieux, inquiet ?
-:- qu’on puisse le laisser sans contact humain, sans réconfort ?
-:- qu’on puisse le conduire à l’euthanasie comme on conduit sans ménagement l’animal de boucherie au sacrifice ?
-:- que la décision d'euthanasie au refuge soit prise par une autre personne que le vétérinaire ?
-:- que le vétérinaire décide l’euthanasie mais refuse de la pratiquer ?
-:- que ce médecin vétérinaire puisse encore utiliser des curarisants ou convulsifiants en lieu et place d’hypnotiques, anesthésiques, etc ?

Certes je dois reconnaître que la mort par balle tout comme "l’abattage rituel" pratiqué par un sacrificateur professionnel engendre l’inconscience en une fraction de seconde, mais êtes-vous à ce point pressé de le voir partir, n’avez-vous pas quelques minutes supplémentaires à lui consacrer, vous qui vous battez et qui cotisez pour une constante amélioration du statut animal ?
Qu’il soit animal de compagnie, de rente, de sport, délaissé ou abandonné par ses maîtres, vous avez créé un refuge au nom d’une idéologie, vous exigez pour eux la médecine, la même chirurgie que pour vous, vous vous battez pour le respect de leur bien-être... Ne trouvez-vous pas alors préférable, le dernier moment venu, de lui offrir le droit de s’endormir sous l’effet d’une narcose progressive plutôt que par toute autre mort brutale qui laissera toujours planer doutes et remords ? Après ce dernier moment, après ce dernier geste, que faire du corps de l’animal ?

Il vous reste un dernier geste à accomplir : enterrer l’animal dans votre jardin ou dans un cimetière animalier, l’incinérer ou le naturaliser ou fermer les yeux et faire appel aux sociétés d’équarissage. Ici aussi le vétérinaire a un rôle important à remplir, car il est le premier confronté aux manifestations extérieures du propriétaire : refus, colère, culpabilité, échec, impuissance... Le vétérinaire doit aider son client psychologiquement et le conseiller judicieusement en fonction de toute une série de critères. De plus en plus de nos jours l’aspect financier est de premier ordre, car on a beau aimer, on est forcé de compter. Comme face à l’euthanasie, il faut tenir compte du rapport entre le propriétaire et son protégé, rapport variable d’une région à une autre, d’une culture à une autre, etc... qui engendre des expressions sociales du deuil très différentes. La réaction varie aussi selon le type de décès : le choc émotionnel du propriétaire est plus important lors de mort brutale (accident, empoisonnement,...), par contre au terme d’une longue et pénible maladie, le propriétaire en veut parfois à son animal de l’avoir quitté ou au vétérinaire de n’avoir pu post-poser davantage le décès, d’autres cas plus rares refusent même d’accepter la mort au point de se déplacer avec un cadavre pour demander des soins urgents.

Le vétérinaire a appris à prendre son temps, à être patient, à ne surtout pas banaliser la disparition, ni à tenter d’atténuer la peine du propriétaire, à le laisser pleurer sans honte. Rappelons-nous cette maxime de plus en plus d’actualité pour beaucoup d’entre nous : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Psychologie, bon sens et humanité doivent toujours être au rendez-vous. C’est pourquoi beaucoup de vétérinaires prennent la dépouille en charge pour cette dernère démarche. La loi le prévoit et l’y autorise. Il est par contre illégal de confier le cadavre à d’autres intermédiaires (collecteurs, transporteurs, etc...) sauf si ceux-ci bénéficient d’une autorisation (agrément) du gouvernement. Et pourtant, de plus en plus d’intermédiaires s’emparent de ce créneau pour vous offrir à des tarifs très variables la prise en charge de la dépouille qui est chargée dès son dernier souffle avec ménagement et attention dans un véhicule adapté pour être transféré ensuite, loin de vos regards, vers un lieu de transit qui est rarement une chambre froide mais plus souvent un container en attendant l’inévitable prise en charge par les usines de pré-traitement, d'élimination ou de valorisation des "déchets animaux". Est-ce une fin digne pour votre animal ?
Pour les personnes ayant chéri leur animal comme un humain, faire appel aux sociétés d’équarissage est un calvaire. Ces sociétés de récupération, payés par l’état, travaillent sur répondeur, il n’y a même pas une voix compatissante pour vos réconforter. Elles vous envoient 24 à 72 heures plus tard un personnel, certes courageux et correct, mais qui agit sans le moindre sentiment et qui est obligé de déballer la dépouille qu’il traîne alors à même le sol avec un crochet, de votre jardin à la porte d’entrée puis traverse la rue jusqu’au camion malodorant et charge le cadavre au moyen d’un grapin. Quel spectacle !
Loin de moi l’idée malsaine d’agiter la corde sensible des anthropomorphistes ou de cautionner les utilitaristes sans vergogne qui se débarrassent des cadavres sur un talus ou dans un sac ICDI. Par contre, je dois vous rappeler ceci : le propriétaire d’un animal de compagnie a le droit d’enfouir le cadavre "dans un lieu dont il a la jouissance", c’est-à-dire dans son jardin par exemple. La loi le permet, elle est parue au Moniteur Belge le 8/1/1994, c’est un Arrêté du 21/10/1993 du gouvernement wallon relatif "aux déchets animaux". Et oui, c’est dans cette rubrique que sont insérées les mentions "cadavres de vos animaux". Je relève néanmoins que dans cette loi du 21/10/1993, la région wallonne donne cette définition des animaux de compagnie : "animaux tenus par l’homme dans ou autour de sa maison et soignés pour son plaisir". Il vous serait alors possible d’enfouir le poney ou la chevrette naine qui ont fait dans votre jardin le plaisir de vos enfants, et bien non, car la loi considère "tous les solipèdes, bovins, caprins, ovins et volailles" morts comme "déchets animaux à haut risque", c’est-à-dire susceptible de présenter des risques sérieux de propagation de maladies transmissibles aux autres animaux ou à l’homme !!!

Conclusion : l’enfouissement est interdit !

Répondant au souhait de certains, des cimetières ont été créés et tout le cortège des services liés à l’inhumation allant de l’enlèvement à domicile, fourniture d’une trousse, d’un cerceuil, pierre tombale, plaque d’identification, entretien annuel de la sépulture, etc... de 600 à 750 euros ou plus encore si vous souhaitez un monument funéraire dans un coin chic, là où les curieux doivent payer pour visiter !!!
Restent ceux qui souhaitent naturaliser leur protégé en le confiant à des taxidermistes. Au terme de 2 à 4 mois de patience et de travail, ceux-ci auront tenté de redonner à la dépouille l’attitude et l’expression les plus proches possible du souhait du propriétaire pour une somme allant environ de 250 à 750 euros.

Incinérer individuellement avec récupération des cendres ou incinérer collectivement afin de rendre cet acte financièrement accessible à tous est une solution pour ceux qui n’ont pas de jardin ou qui ne peuvent accepter ou investir dans l’inhumation. Que l’animal ait fait partie intégrante de votre vie ou ait été l’objet auxiliaire de votre travail, vous n’aurez plus besoin de faire appel aux collecteurs de dépouilles et au cycle industriel, c’est propre et bien fait, le feu purifie tout et ne sera pas comme l’équarissage source de votre désespoir ou de vos angoisses.


lundi 5 mai 2008

La couleur rouge


C'est la couleur de la force, de l'activité, du courage. Symbole de feu, le rouge est la lave, l'incandescence, la chaleur. Les rayons infrarouges procurent une sensation de chaleur.
Le rouge est un puissant tonique du système nerveux, c'est un excitant qui pousse à l'activité. Dans une pièce rouge, notre rythme cardiaque a tendance à s'accélérer.
Le rouge est bien sur la couleur de l'amour, offrir des roses rouges, c'est déclarer sa flamme. Le rouge est aphrodisiaque. Aussi, évitez les objets rouge dans la chambre si vous souffrez d'insomnie.
Important pour nos ancêtres parce qu’il symbolisait la vie. Il exprime la joie, la santé, le triomphe.
Dans l’esprit des iconographes du Moyen–Age, le rouge vif représente l’incandescence, l’activité. Pour les hébreux, le rouge est employé dans une série d’expressions dérivées du mot "dam" qui signifie sang. Or, dans la pensée hébraïque, le sang signifie la Vie. En Inde, Brahma, le créateur du monde, était représenté en rouge. En Grèce, le rouge symbolisait l’amour régénérateur. Dans l’art Chrétien, le rouge symbolise le Saint Esprit sous la forme du feu, chargé du pouvoir de régénération et de purification des âmes. Les vêtements rouges portés par le pape le Vendredi Saint rappellent l’Amour du Christ pour l’humanité.
La couleur rouge du sang et de la flamme représente et le combat, et Mars le dieu du combat. Trop vif, le rouge reste le symbole du feu mais d’un feu ravageur. Il est signe de colère.
Couleur du 1er chakra : qui représente nos racines, notre ancrage à la Terre. Avez-vous les pieds sur terre ? Ou êtes vous de style rêveur ?
C'est également la relation à notre mère, la vitalité. Lorsqu'une personne est anémiée, elle manque de globules rouge et se sent donc plus fatiguée.

La volonté des animaux

Nous savons par intuition que les animaux ont une volonté propre. A l'évidence, ils font en sorte d'éviter les situations déplaisantes et de rechercher celles qui leur procurent satisfaction.

Ce qui nous apparaît comme une évidence lorsque nous les observons est aujourd'hui établi scientifiquement, grâce aux progrès de l'éthologie cognitive notamment. Il a été démontré d'une part que les animaux développent des stratagèmes, souvent complexes, pour arriver à leur fin, et d'autre part que leur comportement est flexible, ce qui implique que les animaux s'adaptent aux problèmes qu'ils rencontrent, en choisissant la solution qu'ils estiment être la meilleure. Ceci signifie qu'ils recherchent de manière intentionnelle ce qu'il y a de mieux pour eux, et non qu'ils obéissent aveuglement à un instinct comme certains ont cru ou voulu croire naïvement. Ce préjugé perdure toujours et sert à rabaisser les animaux au rang d'automates téléguidés par leurs instincts, ce qui est censé justifier qu'on puisse les tuer.

Le fait de tuer un animal (fût-ce sans douleur) a pour conséquence de le priver définitivement de la possibilité d'exercer sa volonté. Les animaux doivent donc être protégés par le droit à la vie, non pas simplement parce qu'ils vivent --les plantes aussi vivent-- mais parce qu'ils ont des désirs, et la volonté de les concrétiser. Leur vie est faite de projets qu'ils s'emploient à réaliser, ce qu'une plante ou un ordinateur ne fait pas, ne faisant qu'agir sans penser ni vouloir. Seuls les animaux veulent quelque chose.

Qu'importe la portée de leurs projets, ou leur simplicité. On n'exige pas des humains qu'ils réalisent de grandes choses pour mériter de vivre. Se nourrir, se loger, procréer, avoir des relations sociales sont des préoccupations qui nous occupent de manière exclusive, nous aussi. Pourquoi aurions-nous le droit de vaquer à de telles occupations, et pas les autres animaux ? De quel droit les privons-nous de ce que nous-même n'aimerions pas être privés ? Qu'est-ce qui nous permet de croire que nous aurions davantage le droit de profiter de notre existence que les animaux ?

Nous n'avons pas à nous permettre de contrarier la volonté des animaux. C'est un abus de notre position dominante que d'agir sur leur existence en les emprisonnant ou en les tuant. Contrarier la volonté de quelqu'un c'est en faire un esclave. L'esclavage n'a donc pas été aboli, il ne le sera que lorsque chacun d'entre nous n'empêchera plus les animaux de vivre leur vie.


David, Membre fondateur de l'association Droits des Animaux
david@droitsdesanimaux.net, janv. 2008

À chaque boîte ses habitudes

- Trois comptables se retrouvent dans un bar à la sortie d'un congrès. Ils se boivent une mousse chacun puis vont pisser tous ensemble. Le premier se secoue, va se laver les mains puis se les sèche longuement avec force.
- Dans ma boîte on nous apprend à être méticuleux ! dit-il
Le second se lave les mains et se les sèche minutieusement avec toute la surface utile d'une seule serviette.
- Dans ma boîte, on nous apprend à être méticuleux, et efficaces aussi.
Le troisième sort sans se laver les mains. Dans ma boîte, on nous apprend à ne pas se pisser dessus !

Ange ou Démon ?


A la question : “l’enfer est-il exothermique ou endothermique”, un étudiant eut la réponse suivante:
Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l’enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l’enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu’une fois entrées en enfer, les âmes n’en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d’entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd’hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n’êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d’une religion exprimant cette règle, et comme les gens n’appartiennent pas à plus d’une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer…
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l’enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l’enfer doit se dilater proportionnellement à l’entrée des âmes». Par conséquent cela donne deux possibilités:
1) si l’enfer se dilate à une moindre vitesse que l’entrée des âmes en enfer, alors la
température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu’à ce que l’enfer
éclate.
2) si l’enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d’entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu’à ce que l’enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m’ayant affirmé durant ma première année d’étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j’ai couché avec elle la nuit dernière, alors l’hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l’enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c’est que comme l’enfer a déjà gelé, il s’ensuit qu’il n’accepte plus aucune âme et du coup qu’il n’existe plus… Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l’existence d’un Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n’arrêtait pas de crier “Oh…. mon Dieu !….”
Ce qui explique qu’en ce moment nous soyons un peu à l’étroit au Paradis.

Du chien, du chat, du rat, une salade composée

Au cour de la guerre franco-allemande de 1870-1871, la ville de Paris se retrouve assiégée. La ville se retrouve coupée du reste de la France, encerclée par l'armée prussienne. Les denrées alimentaires se retrouve coupées, et les prix de la viande, des conserves et des denrées d'épiceries flambent. En quelques semaines, les marchés se retrouvent complètement vides et même les bien nantis commencent à être alarmés par le manque de nourriture. Les parisiens, qui avaient l'habitude de bien manger, sont contraints de se nourrir, eux et leurs familles, avec ce qu'ils trouvent.

Ces privations affectent surtout les classes populaires, déjà réduites à la misère par l'arrêt des activités économiques. Des bombardements allemands causent plusieurs pertes et endommagent la ville. La famine guette Paris, les gens commencent à tuer des chevaux (on rapporte 65000 chevaux mangés pendant le siège, dont deux trotteurs offert à Napoléon III par le tsar de Russie) et les autres affamés se tournent vers les chiens et les chats. Les gourmets inventent de nouvelles recettes pour intégrer leurs animaux domestiques dans leurs habitudes alimentaires.

Mais l'hiver avance, le blocus de l'armée allemande semble devoir durer et les parisiens ajoutent les rongeurs à leur liste de victuailles. Les rats sont vendus au marché comme n'importe quel autre animal, ils sont pendus aux crochets des étals et tous discutent de la meilleure façon de les cuisiner. Les poissons des jardins et fontaines publiques subissent le même sort. C'est une période très sombre pour Paris, le taux de mortalité double en quelques mois et la famine s'installe. Le 4 décembre 1870, le quotidien Les Nouvelles publie un menu de circonstance, utilisant toutes les ressources alimentaires donc les malheureux Parisiens peuvent encore disposer :

Consommé de cheval au millet
Brochette de foie de chien à la maître d'hôtel
Émincés de râble de chat sauce mayonnaise
Épaule de filet de chien sauce tomate
Civet de chat aux champignons
Côtelettes de chien aux petits pois
Salmis de rats à la Robert
Gigot de chien flanqué de ratons
Plum pudding au jus de moelle de cheval

En décembre, le zoo, ne parvenant plus à les nourrir, vend les animaux comme viande de boucherie. Dans les restaurants de luxe, on sert alors de l'antilope, du chameau, de l'éléphant. Le zoo refuse cependant de tuer les lions et les tigres. Les singes aussi seront épargnés à cause de leur ressemblance avec l'homme. Un hippopotame est mis en vente, mais personne ne veut payer 80000 francs pour une viande dont tout le monde ignore si elle sera mangeable. Les parisiens peuvent maintenant acheter des morceaux de buffle, de zèbre, de yak et même d'éléphant.

Un armistice, signé le 28 janvier 1871, met fin au siège de Paris et les parisiens pourront enfin revenir à des habitudes alimentaires plus traditionnelles.

La grenouille et la politique

Imagine une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude.
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

En politique, c'est pareil !

Etre accro au chocolat


Chocolat : pourquoi devient on "accro" ?

La consommation de chocolat entraînerait la sécrétion de substances mimant l'effet du cannabis ! Cette trouvaille, qui a été faite pour la première fois par un chercheur de l'université de Californie à San Diego, a depuis lors été confirmée par d'autres travaux. On sait donc ainsi, sans doute, pourquoi les consommateurs de chocolat peuvent s'accoutumer à ce dernier et devenir, en quelque sorte, " accros au cacao "... On sait aussi qu'il serait " théoriquement " possible de se droguer au chocolat. Il paraît toutefois peu probable que l'on s'achemine vers une réglementation de la vente des précieuses fèves de cacao ! La " toxicité " du chocolat ne semble en effet apparaître qu'à des doses qui rendent peu probable une intoxication chronique. Il faudrait en effet pas moins de 11 kg de chocolat pour obtenir des effets vraiment marqués chez un individu de 60 kg... Lequel, soit dit en passant, risquerait de ne pas conserver bien longtemps son poids de départ, entraînant le besoin d'une consommation toujours accrue pour se mettre à planer !

http://www.choco-club.com/accro.html