samedi 21 février 2009

Le théorème Newton vs Einstein

Salut salut !
La patate ?
Newton et Einstein peuvent désormais dormir tranquilles, la relève est assurée.
Hier je parlementais avec une amie, quand nos réflexions se sont laissées absorber par la complexité de notre entourage, de notre environnement, et les relations interindividuelles qui peuvent naître entre les gens.
De là nous est venu le raisonnement selon lequel quand on rencontre beaucoup de gens, on en rencontre autant que quand on en rencontre peu. Ceci peut se vérifier avec la formule suivante (tout le fruit de notre travail se trouve en dessous, la stimulation de nos esprits, de notre créativité, de notre ambition, de notre raison, l'exacerbation de nos sens, l'explosion de nos connexions synaptiques, bref, tout, se trouve dans ce théorème) :

Selon le théorème n°5 :
Racine carrée des gens que tu rencontres/échelle de Richter
<=> 10 personnes rencontrées avant = 2 good feelings
BUT
tu rencontrais 40 ou 50 personnes par semaine = 8 ou 10 good feelings
AND
<=> 10 personnes rencontrées maintenant = 8 ou 10 good feelings
DONC E=M6

J'espère que c'est clair.

dimanche 15 février 2009

L'histoire d'Œdipe

Laïos est roi de Thèbes. Marié à Jocaste, il a un enfant. Les oracles annoncent que cet enfant, quand il aura grandi, tuera son père et épousera sa mère.

Œdipe et l'énigme du Sphinx

Evidemment, Laïos n'est pas d'accord et décide de tuer l'enfant. Il confie cela à un guerrier qui, au lieu de le tuer, va le perdre dans la forêt. L'enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d'un couple de bergers qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe. Il reçoit alors le nom d'Œdipe qui, en grec, signifie "pieds gonflés".
A la puberté, il va à la ville de Thèbes, sans savoir qui il est. Il rencontre un vieillard (le roi de Thèbes, son père) qui, pour ne lui avoir pas laissé le passage, le combat. Œdipe le tue.
A l'entrée de la ville, il rencontre le Sphinx femelle défenseur de la cité, la terrorisant même complètement : elle a l'habitude de poser des énigmes aux habitants qui ne doivent la vie sauve qu'à une bonne réponse. Jusque là personne n'a pu répondre à ses énigmes. Le Sphinx pose la devinette suivante à Œdipe : "Quel est l'animal qui marche à 4 pattes le matin, à 2 pattes à midi et à 3 pattes le soir ?" Œdipe trouve la réponse et rentre en héros à Thèbes. La ville lui propose de monter sur le trône, puisque la place est libre. Il épouse Jocaste, en a des enfants et durant 15 ans vit le bonheur.
Puis la peste ravage la ville, qui demande pourquoi à l'oracle : "la peste est la punition des Dieux vis à vis d'un parricide et d'un inceste". Œdipe découvre qu'il s'agit de lui. Il se crève les yeux de désespoir, Jocaste se pend. Antigone sa fille l'accompagne hors de la ville qui l'a chassé. Ils partent tous les deux trouver asile à Athènes.

Freud découvre le complexe au cours d'une auto-analyse, en méditant sur l'histoire du héros grec Œdipe, telle qu'elle est narrée dans l'œuvre de Sophocle. Dans ses premiers écrits, Freud parle plus volontiers de "complexe nucléaire" ou "complexe maternel". Ce n'est qu'en 1910, dans son texte intitulé Contribution à la psychologie de la vie amoureuse qu'apparaît le terme "complexe d'Œdipe". Selon Freud, l'élaboration d'un complexe d'Œdipe constitue une étape normale dans le développement psychologique des garçons. La mère étant perçue, depuis le premier stade du développement, comme la "nourricière" qui procure du plaisir (en donnant le sein), le petit garçon tend progressivement à "se l'approprier". Chez la fille, ce phénomène est appelé le complexe d'Electre.

mercredi 4 février 2009

La relation homme-animal : de l'ouverture d'esprit

Salut !
Aujourd'hui, attention, sujet sérieux. Je faisais la vaisselle quand mon chat m'a parlé. Je lui ai répondu, et de là m'est venue une réflexion super lumineuse : les relations que tu entretiens avec les animaux dépendent-elles de ton ouverture d'esprit ?

Je pense que oui. Je t'explique.
Un animal, c'est quoi ? C'est toi, moi, ton chien, mon lapin, les harengs ou les fourmis. Ces animaux, tu peux soit considérer qu'ils te sont étrangers, soit considérer que tu peux entrer dans leur monde, et entrer en communication avec eux.
Je pense profondément que si tu choisis la première hypothèse, tu manques cruellement d'ouverture d'esprit. Un peu tranché comme raisonnement tu me diras, si tu fais partie du groupe 1. En revanche, si tu considères que ces animaux sont tes colocataires, et que tu peux entrer dans leur univers, et tenter d'en comprendre quelques aspects, alors, tu fais preuve d'une curiosité nourricière qui t'apprendra bien plus de choses que n'importe quel bouquin.
Prenons l'exemple du chat, pour rendre un hommage au mien, qui est à l'origine de cette réflexion. Un chat, ça miaule, ça griffe, ça court, ça grimpe aux arbres, ça attrape les mouches et ça joue avec les souris. Est-ce que tu peux considérer une seconde ou deux que ce sont des comportements qui font partie de son éthogramme, et que par conséquent, il apparaît comme totalement aberrant de les considérer comme des comportements stupides ? Ces signaux qui sont envoyés au chat sont des signaux qu'il utilise pour sa survie, c'est comme ça qu'il s'en sort lui. Toi c'est peut-être en bouffant des chips et en fumant des clopes, lui c'est en sautant sur les mulots. C'est comme ça.
Communiquer avec un animal d'une autre espèce, évidemment, tu ne peux pas souvent le faire avec ton langage parlé à toi, ça passe bien souvent par des échanges non-verbaux, des transmissions de messages, des ressentis physiques et/ou intuitifs. Je pense que le simple fait de concevoir une communication possible entre soi et un autre animal, c'est faire preuve d'ouverture d'esprit et d'empathie, suffisamment pour pouvoir établir une relation, un échange.
Te limiter à des échanges d'humain à humain est à mon sens infiniment réducteur, les autres espèces ont tellement à t'apprendre ! Si tu restes sur l'exemple du chat, quand il miaule, qu'il ronronne, qu'il griffe, il communique avec son environnement, il dit quelque chose qui a du sens pour lui. Rien de plus passionnant que de chercher le sens de ces manifestations, d'autant plus quand tu contrains un chat à vivre en ta compagnie. Et au delà de l'intérêt que cela comporte, c'est même indispensable pour offrir au chat une vie harmonieuse (si tant est que tu sois capable de tenir compte du sens des manifestations du chat pour améliorer son quotidien, si besoin est).
Considérer les manifestations d'un animal d'une autre espèce comme sans intérêt, dénuées de sens ou idiotes relève de l'ignorance pure, et dénote à mon sens une fermeture d'esprit et une bêtise sans limites.

Delphine Klein, une communicatrice animale, dit bien que "les personnes qui ne sont pas sensibles aux animaux passent à côté d’une partie de leur humanité, tout simplement ; elles refusent souvent de se laisser toucher par l’amour inconditionnel que nous portent les animaux qui ont choisi de partager notre quotidien, ou par la beauté des animaux sauvages qu’elles peuvent croiser. Les animaux, humains et non-humains, font partie du même réseau de vie sur la Terre, mais les hommes ont depuis longtemps oublié le caractère sacré de ce réseau. Les relations souvent cruelles qu’ils entretiennent avec les animaux ne sont que le reflet du vide qui caractérise leurs relations entre humains. Souvent on demande à ceux qui soutiennent des causes pour la défense des animaux et de la nature en général, ‘comment pouvez-vous vous focaliser sur les animaux, quand il y a tant de misère humaine, tant de souffrance parmi les enfants ?’. Or tout est lié : dans des pays anglo-saxons par exemple, les services sociaux de la police et les organismes de protection des animaux travaillent ensemble, car ils se sont rendus compte que les foyers où sont détectés des cas de cruauté envers les animaux sont malheureusement souvent ceux où la prochaine étape sera de maltraiter les enfants. Restaurer de vrais liens avec les animaux nous aide à nous retrouver nous-mêmes. Et puis il y a les personnes qui apprécient les animaux, en se refusant à franchir ce pas supplémentaire, et en se réfugiant derrière les phrases type ‘ce ne sont que des bêtes’. La pensée occidentale a tellement été marquée par Descartes qui voyait les animaux comme des machines animées, que notre mode de pensée est resté enfermé pendant des siècles dans ces restrictions. Reconnaître la possibilité de communiquer avec les animaux de manière intuitive/télépathique implique de les reconnaître comme des êtres non seulement sensibles, pourvus d’émotions, d’un esprit, au même titre que les humains. C’est un pas qui peut-être difficile à tenter, mais heureusement, les mentalités sont en train de changer."

L'ADN c'est magique

L'ADN des chiens : une nouvelle arme contre les excréments dans les lieux publics !


Une petite ville allemande, Volkach, envisage de prélever l’ADN de chaque chien du village afin de repérer ceux qui polluent les lieux publics avec leurs excréments et de punir leurs propriétaires.
Peter Kornell, le maire de Volkach, explique que le projet consistera à prélever la salive ou des poils des 420 chiens inscrits dans sa ville. Il déplore cependant que ces prélèvements ne se fassent que sur le principe du volontariat des maîtres puisque rien dans la constitution du pays n’oblige le prélèvement d’ADN pour les chiens.Les maîtres dont les animaux se soulageront dans les lieux publics devront payer une amende d’environ 86 €. Ce projet encourage également la delation en offrant une prime de 20 € aux personnes qui dénonceront les chiens qui ne feraient pas leurs besoins dans les lieux prévus à cet effet.